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Réseaux d’évacuation en PVC suspendus en sous-face de dalle : colliers, culotte de raccordement et descente sur voile béton

Savoir-faire

Plomberie technique et industrielle

La plomberie d’un immeuble n’est pas celle d’un logement. Elle se compte en colonnes, en niveaux, en linéaires de collecteur et en points de raccordement, et elle se coordonne avec le gros œuvre, le second œuvre et les lots techniques.

Évacuations PVC — collecteur et descente

01Les réseaux que nous réalisons

  • Alimentationeau froide, eau chaude sanitaire, bouclage. Colonnes montantes, distributions d’étage, alimentations terminales, nourrices et collecteurs.
  • Évacuationeaux usées et eaux vannes, eaux pluviales, chutes, collecteurs, ventilations primaires, attentes et raccordements d’appareils.
  • Appareillage et raccordementbâti-supports, organes de coupure, sous-comptage, raccordement d’appareils sanitaires et d’équipements techniques.
  • Reprise de l’existantadaptation, extension et fiabilisation de réseaux en place, avec le repérage préalable que cela suppose.

Les matériaux

Selon prescription : multicouche et PER en distribution, acier et cuivre selon les réseaux, PVC et fonte en évacuation, PVC pression en alimentation lorsqu’il est prescrit.

02Le local d’arrivée d’eau

Une plomberie de bâtiment commence au local d’arrivée d’eau. Nous y posons et raccordons le collecteur, le compteur, le clapet anti-pollution ou le disconnecteur, la filtration, le détendeur, les vannes d’isolement, les manomètres et la purge, et, lorsqu’il est prescrit, l’ensemble de dosage avec ses vannes amont et aval et son bipasse.

Ces organes conditionnent la protection du réseau public et la lisibilité de l’installation pour l’exploitant : chacun doit rester manœuvrable et repérable une fois le local terminé.

03Ce qui fait la difficulté de ces réseaux

  • La verticalitéUne colonne montante traverse tous les niveaux : elle impose un alignement de trémies, une coordination avec le gros œuvre et un phasage qui suit l’avancement de la structure. Une erreur de calage se répercute sur toute la hauteur desservie.
  • Le bouclageUn réseau d’eau chaude sanitaire bouclé doit être équilibré pour tenir sa température en tout point. C’est un sujet de mise au point autant que de pose.
  • Les pentesUne pente insuffisante ne se rattrape pas après coup sur un réseau gravitaire. Elle se vérifie au moment de la pose, pas à la mise en service.
  • La coordination avec le second œuvreLes attentes doivent être posées avant les cloisons et rester repérables après. Un bâti-support mal implanté se découvre au carrelage.
  • La coactivitéEn logement collectif comme en tertiaire, les réseaux sanitaires sont posés au moment où la densité de corps d’état est la plus forte sur le chantier.

les réseaux hydrauliques du bâtimentle logement collectif et le tertiaire

04Sur bâtiment existant

Une reprise commence par un repérage.

Ce qui est en service, ce qui est abandonné, ce qui traverse quoi. Le plan de récolement, quand il existe, ne suffit généralement pas.

La dépose est ensuite traitée comme un ouvrage, avec son propre temps et sa propre difficulté, et non comme un préalable gratuit à la repose.

les reprises sur existant

Colonne d’évacuation et culotte de raccordement le long d’un voile béton, sur toute la hauteur d’un niveau
Colonne montante — voile béton

05Les interfaces

Calorifuge et calorifuge acoustique, traçage électrique, électricité, génie civil, réservations et rebouchages : leur prise en charge dépend du périmètre de l’opération. Lorsqu’ils en sont exclus, nous laissons les attentes correspondantes et nous signalons ce qui doit être arbitré.

Le calorifuge acoustique des réseaux d’évacuation est le poste le plus souvent oublié d’un lot de plomberie : nous le vérifions systématiquement au CCTP.

Vue d’illustration d’un sanitaire collectif : rampe de lavabos, urinoirs, colonnes acier galvanisé et évacuations PVC apparentes
Sanitaire collectif — vue d’illustration

06Questions fréquentes

Intervenez-vous en logement et en tertiaire, ou seulement en industrie ?
Dans les trois. Les réseaux sont les mêmes ; ce qui change, c’est la verticalité en logement, la hauteur disponible en tertiaire et l’exploitation en industrie.
Que faut-il nous transmettre pour un chiffrage ?
Les plans d’exécution et les plans d’attentes au sol, le CCTP du lot, et le planning. Nos métrés sont établis sur ces plans, par bâtiment et par réseau.
Comment traitez-vous un réseau à ajouter en cours de chantier ?
Il est relevé sur site, photographié, reporté sur le plan, puis chiffré ligne par ligne, avec la validation du bureau d’études lorsque le tracé change.

Un lot de plomberie technique ?

Envoyez les plans et le CCTP du lot. Nous vous dirons ce que nous réalisons, dans quel phasage et sous quel délai.

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